Québec ne doit pas remettre des «brevets au rabais» aux enseignants, plaide l’opposition
L’opposition à l’Assemblée nationale presse le gouvernement d’accélérer la mise sur pied de l’INEE.
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L’opposition à l’Assemblée nationale presse le gouvernement d’accélérer la mise sur pied de l’INEE.
Des enseignants ont reçu la directive de ne pas utiliser la couverture de Radio-Canada dans leurs classes.
Certains programmes accueillent toutefois déjà des étudiants.
Ils devront se conformer à la nouvelle loi, le bénévolat étant obligatoire dans l’école de leurs enfants.
Plus de 300 enseignants signent une lettre ouverte pour demander aux élus québécois de ne pas l’adopter.
La troisième édition de l’enquête nationale sur le bien-être des familles québécoises est lancée lundi.
Le gouvernement du Québec tarde à former le conseil d’administration de la société d’État.
La formation du conseil d’administration de l’Institut national d’excellence en éducation prend du retard.
Une décision qui complexifie le travail des enseignants et augmente le risque de plagiat.
Enseignants et parents réclament des changements à l’offre de transport scolaire pour renverser la vapeur.
Le déficit d’entretien de ces établissements ne cesse d’augmenter, tout comme le nombre d’étudiants accueillis.
Ses activités sont en suspens depuis plusieurs mois, ce qui préoccupe son ancienne présidente.
Québec devra compiler plus de données afin de mieux prioriser les investissements, plaide l’Institut du Québec.
Ils sont de plus en plus nombreux à subir un nombre croissant d’événements violents de la part d’élèves.
Des experts s’inquiètent des angles morts d’une technologie déjà présente dans une majorité d’écoles du Québec.
La pénurie de personnel, incluant celle de soutien et professionnel, «joue sur la qualité de l’enseignement».
Une seule a été jugée recevable en deux ans dans dix établissements, a appris «Le Devoir».
On leur préférerait des remplaçants non qualifiés ou peu expérimentés, parce qu’ils «coûtent trop cher».
Le programme technique offert dans les cégeps sera bientôt revu de fond en comble.
Un coup de sonde tâte le pouls des Québécois devant les défis rencontrés par les écoles de la province.
Un organisme occupant une ancienne école du Sud-Ouest n’aura pas à rembourser au CSSDM ses loyers impayés.
Malgré certaines avancées, un long chemin reste à parcourir pour améliorer le développement des enfants de 0 à 5 ans.
Leurs droits de scolarité ont augmenté de 80% en 10 ans dans les deux provinces, a constaté «Le Devoir».
Les défis sont grands, mais la capacité de payer des Québécois est limitée, rétorque la ministre.
Financièrement, étudier dans les universités québécoises est désormais moins avantageux pour eux.
L’écart entre les frais facturés par les établissements situés sur ces deux territoires se resserre depuis quelques années.
Si ces programmes offrent plusieurs occasions aux élèves de la province, ils entraînent aussi leur lot de défis.
Un centre de services scolaire intègre tous ses élèves du secondaire dans un projet pédagogique particulier.
Si le recrutement de personnalités attire l’attention, il vient aussi avec son lot de risques pour les partis.
L’ancienne première ministre appelle Québec à convertir à terme toutes les garderies en CPE.
Un expert de ce pays d’Europe estime qu’il est réaliste d’aspirer à atteindre cet objectif au Québec.
Les promesses à ce sujet s’accumulent dans cette campagne municipale, au point de rendre certains experts sceptiques.
Ce sont eux qui, particulièrement à Montréal et à Laval, ont le moins accès à ce service de garde public.
Les données du ministère de l’Éducation ne représentent pourtant que «la pointe de l’iceberg».
Le Collège Mont-Saint-Louis a décidé d’allonger pour tous ses élèves de premier cycle la durée de leurs évaluations.
L’établissement avait utilisé un court métrage s’inspirant du conflit dans la bande de Gaza.
Le consulat général de France à Québec mise sur la création d’un «guichet unique» et des campagnes sur le terrain.
Des associations de la plupart des universités montréalaises ont voté en faveur de mandats de grève les 6 et 7 octobre.
Des experts relativisent le rôle de l’immigration dans les défis que rencontre le réseau scolaire québécois.
Ce phénomène fait augmenter les besoins dans le réseau scolaire, aux prises avec une forte pénurie de main-d’œuvre.
La Fédération des comités de parents du Québec lève un drapeau rouge.
Des votes de grèves à cet effet sont prévus à McGill, à Concordia et à l’UQAM.
«On est en train de se cannibaliser entre nous, à l’intérieur du réseau de l’éducation.»
Ces derniers avaient décidé de refuser d’adopter le budget de leur école afin de dénoncer les compressions.
L’actif de 46 millions de dollars servira de levier pour l’aider à financer des centaines de logements abordables.
Malgré un réinvestissement à Québec, plusieurs CSS doivent réduire certaines de leurs dépenses.
Ils souhaitent ainsi envoyer un message à Québec afin qu’il investisse davantage en éducation.
Les syndicats leur demandent de réinvestir dans un réseau durement ébranlé par les restrictions de la dernière année.
Les frais impayés à l’endroit de CSS se comptent en millions de dollars, a appris «Le Devoir».
Le bâtiment est beau et neuf, mais la déception devant sa vocation «permanente» demeure.