
Course à la direction de la CAQ | La face cachée de l’urne
Les membres de la Coalition avenir Québec (CAQ) ont commencé à voter pour leur prochain chef, qui sera élu le 12 avril.
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Les membres de la Coalition avenir Québec (CAQ) ont commencé à voter pour leur prochain chef, qui sera élu le 12 avril.

Le mot se passait sur les tribunes du Salon rouge jeudi : il aura fallu le départ de François Legault pour nous montrer que, oui, Simon Jolin-Barrette peut avoir des émotions.

Ce sera la dernière fois ce jeudi que François Legault prendra la parole en Chambre, entouré de ses disciples, à titre de premier ministre.

C’est le nombre que Christine Fréchette a refusé de dévoiler lors du débat houleux avec Bernard Drainville samedi : quelque 125 000 immigrants obtiendraient le feu vert pour la résidence permanente avec la clause de droits acquis qu’elle promet, selon une source administrative du ministère de l’Immigration que La Presse a consultée.

Aussitôt adopté, aussitôt retiré : devant la colère des pharmaciens, Québec recule sur un amendement à un projet de loi visant à plafonner leurs honoraires facturés aux assureurs privés. Explications.

Le Québec, l’Ontario, l’Alberta et la Saskatchewan s’allient pour demander à Ottawa plus de pouvoirs dans la nomination des juges des cours supérieures et de la Cour suprême.

Il n’y a pas de bonbons avant les élections comme les fameux chèques de 500 $ en 2022. Mais le ministre des Finances, Eric Girard, a réservé une petite caisse au prochain premier ministre, Christine Fréchette ou Bernard Drainville, pour concrétiser des promesses et séduire les électeurs.

Après trois mois d’enquête, l’Unité permanente anticorruption (UPAC) ne peut établir jusqu’ici l’authenticité des textos sur les « brownies » qui ont éclaboussé l’ancien chef libéral Pablo Rodriguez. Elle envisage que les textos seraient faux, qu’ils auraient été fabriqués, selon des sources bien au fait du dossier.

Après avoir fait passer leurs demandes de 17 % à 14,5 %, les médecins spécialistes se disent maintenant prêts à les réduire encore pour inciter le gouvernement Legault à faire un bout de chemin lui aussi. Ils s’apprêtent du même coup à accentuer les moyens de pression.

Le nouveau chef libéral, Charles Milliard, fait de l’« intégrité » l’un des « mots d’ordre » sous sa gouverne, désireux de tourner la page sur la crise qui a emporté son prédécesseur, Pablo Rodriguez.

Malgré l’opposition du Parti libéral du Québec (PLQ) et de Québec solidaire (QS), l’Assemblée nationale a nommé, mardi, Nadine Koussa à la tête de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse.

L’ancienne présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), Régine Laurent, a appuyé mardi la candidature de Bernard Drainville pour succéder à François Legault comme premier ministre, malgré son poste de membre du conseil d’administration de Santé Québec. Sa sortie contrevient au code d’éthique des administrateurs, estime la société d’État, qui l’a rappelée à l’ordre.

« Si Fréchette gagne, je démissionne ! »

Les ministres Bernard Drainville et Christine Fréchette se préparent à annoncer dans les prochains jours leur candidature dans la course à la direction de la Coalition avenir Québec (CAQ), dont le gagnant sera connu le 12 avril.

Poids lourd de la Coalition avenir Québec (CAQ), Sonia LeBel renonce à la succession de François Legault. La ministre de l’Éducation quittera la vie politique à la fin du présent mandat. Une décision qui pimente la chasse aux appuis.

Tête d’affiche de la Coalition avenir Québec (CAQ) depuis huit ans, Geneviève Guilbault quittera la vie politique à la fin de son mandat, a appris La Presse. Elle renonce ainsi à succéder à François Legault.

La course à la succession de François Legault s’annonce mouvementée. La candidature potentielle de Geneviève Guilbault a déjà du plomb dans l’aile : la commission Gallant sur SAAQclic lui a envoyé un « préavis de mauvaise conduite », ont signalé des sources caquistes.

Au pouvoir depuis 2018, au plus bas dans les sondages depuis des mois, François Legault jette l’éponge. Le fondateur de la Coalition avenir Québec (CAQ) a annoncé sa démission mercredi, provoquant une course à sa succession. Un nouveau premier ministre dirigera le Québec au plus tard à la mi-avril, selon nos informations. La Presse vous entraîne dans les coulisses de la décision de François Legault.
À l’origine de la crise au Parti libéral du Québec (PLQ), Marwah Rizqy sort de son mutisme et écarte l’idée de briguer la succession de Pablo Rodriguez.
Embourbé dans la controverse, largué par une partie de son caucus, le chef libéral Pablo Rodriguez démissionne. Sa succession se prépare. Son rival dans la dernière course à la direction, Charles Milliard, réchauffe ses moteurs et appelle au « renouveau » du Parti libéral du Québec (PLQ).
Embourbé dans la controverse, largué par une partie de son caucus, le chef libéral Pablo Rodriguez annoncera sa démission.
Embourbé dans la controverse, largué par une partie de son caucus, le chef libéral Pablo Rodriguez démissionne. La succession se prépare.
Émotif et en pleurs, le chef libéral Pablo Rodriguez remettait en question son avenir politique lors d’appels à des proches mardi. Sa décision de reporter une réunion déterminante de son caucus de 8 h 30 à 14 h ce mercredi a alimenté des rumeurs sur une démission imminente dans les rangs libéraux, de Québec à Ottawa.
Émotif et en pleurs, le chef libéral Pablo Rodriguez remettait en question son avenir politique lors d’appels à des proches mardi. Sa décision de reporter une réunion déterminante de son caucus de 8 h 30 à 14 h ce mercredi a alimenté des rumeurs sur une démission imminente dans les rangs libéraux, de Québec à Ottawa.
C’est le producteur et importateur de portos et de vins Emanuel Cabral qui a versé 500 $ à certains de ses employés pour rembourser leur don fait à Pablo Rodriguez pour sa campagne à la direction du Parti libéral du Québec (PLQ), a appris La Presse.
L’aile jeunesse du Parti libéral du Québec (PLQ) a refusé de signer la lettre en appui au chef Pablo Rodriguez, a appris La Presse.
Après Marwah Rizqy, l’Unité permanente anticorruption (UPAC) a rencontré l’une de ses collaboratrices dans le cadre de son enquête sur des allégations de malversation et de trafic d’influence dans la campagne à la direction de Pablo Rodriguez.
Ils ont connu la plus forte progression à l’Assemblée nationale. Ils sont nombreux comme on l’a rarement vu. Ils ont marqué l’année politique, pour le meilleur et pour le pire.
Le chef libéral Pablo Rodriguez fait un mea culpa, mais il se dit un « fighter » capable de « traverser la tempête », malgré les appels à la démission et l’enquête de l’UPAC.
Le chef libéral Pablo Rodriguez tente une riposte et sollicite l’appui de présidents d’association de circonscription, au moment où l’étau se resserre sur lui. Une douzaine d’anciens députés et ministres signent une lettre réclamant sa démission. Une première ex-élue qui l’avait appuyé dans la course à la direction lui demande de se retirer. Et l’appui d’un député se fragilise.
Le chef libéral Pablo Rodriguez tente une riposte et sollicite l’appui de présidents d’association de circonscription, au moment où l’étau se resserre sur lui. Une douzaine d’anciens députés et ministres signent une lettre réclamant sa démission. Une première ex-élue qui l’avait appuyé dans la course à la direction lui demande de se retirer. Et l’appui d’un député se fragilise.
Une douzaine d’anciens députés et ministres libéraux réclament la démission du chef Pablo Rodriguez dans une lettre qui circule depuis mercredi et qui devrait être publiée officiellement bientôt. Une première ex-élue qui avait appuyé M. Rodriguez dans la course à la direction, Caroline Simard, lui demande de se retirer.
Malgré l’enquête de l’UPAC et les appels à sa démission, le chef libéral Pablo Rodriguez s’accroche toujours. Or l’appui d’un député se fragilise.
Une autre tuile s’abat sur le Parti libéral du Québec, et pas la moindre. L’Unité permanente anticorruption (UPAC) a décidé de déclencher une enquête criminelle visant la formation de Pablo Rodriguez.
Le leadership de Pablo Rodriguez est ébranlé comme jamais. L’Unité permanente anticorruption (UPAC) a déclenché mercredi une enquête criminelle qui, selon nos informations, porte sur des allégations de malversation et de trafic d’influence dans sa campagne à la direction du Parti libéral du Québec (PLQ). Le chef s’accroche, mais les appels à sa démission fusent.
Une pétition réclamant la démission du chef Pablo Rodriguez circule au Parti libéral du Québec (PLQ). Le whip en chef Marc Tanguay a minimisé l’importance de cette initiative, disant que ce n’est que « du bruit ».
La crise souffle encore au Parti libéral du Québec (PLQ). Le chef Pablo Rodriguez exclut de son caucus la députée de Chomedey, Sona Lakhoyan Olivier, en raison du déclenchement d’une enquête par la commissaire à l’éthique de l’Assemblée nationale. Une enquête qui a un lien avec sa propre campagne à la direction.
La crise souffle encore au Parti libéral du Québec (PLQ). Le chef Pablo Rodriguez exclut de son caucus la députée de Chomedey, Sona Lakhoyan Olivier, en raison d’une enquête déclenchée par la commissaire à l’éthique de l’Assemblée nationale. Une enquête qui a un lien avec sa propre campagne à la direction.
« Ça suffit ! » Deux semaines après avoir suspendu Marwah Rizqy, et sans nouvelles d’elle depuis, le chef libéral, Pablo Rodriguez, expulse la députée de son caucus pour « manque de loyauté ».
Identifié comme un élément déclencheur dans la crise au Parti libéral du Québec (PLQ), le député libéral fédéral Fayçal El-Khoury donne sa version des faits. Dans la discussion qu’il a eue le 14 novembre avec Marwah Rizqy, il affirme avoir voulu souligner qu’elle est une source d’inspiration pour la relève politique, dont sa fille, qu’il aimerait bien voir devenir candidate pour le PLQ à Laval.
Une discussion entre Marwah Rizqy et le député du Parti libéral du Canada (PLC) Fayçal El-Khoury retient l’attention du Directeur général des élections (DGEQ) en raison d’un lien possible avec la campagne à la direction de Pablo Rodriguez, selon deux sources bien au fait du dossier.
Les travailleurs québécois verront leur cotisation à la Régie des rentes et au Régime québécois d’assurance parentale baisser. Les employeurs en profitent aussi, avec une baisse de cotisation de 400 millions.
À l’origine de la crise au Parti libéral du Québec (PLQ), Marwah Rizqy justifie son silence sur la place publique et se défend d’avoir « quelconque visée politique ».
À l’origine de la crise au Parti libéral du Québec (PLQ), Marwah Rizqy justifie son silence sur la place publique et se défend d’avoir une « quelconque visée politique ».
Candidats déçus à la direction du Parti libéral du Québec (PLQ), Charles Milliard et Karl Blackburn sortent de leur mutisme et viennent à la rescousse de Pablo Rodriguez, ébranlé par les intentions d’un groupe de militants.
Candidat déçu à la direction du Parti libéral du Québec (PLQ), Charles Milliard lance un appel au calme et à l’unité au moment où des militants libéraux comptent forcer la tenue d’un conseil général extraordinaire pour répondre à la crise qui ébranle le chef Pablo Rodriguez.
Un groupe de militants libéraux compte forcer la tenue d’un conseil général extraordinaire où le rapport d’enquête externe sur les « brownies » serait présenté et où le chef Pablo Rodriguez pourrait devoir se soumettre à un vote de confiance.
Un groupe de militants libéraux compte forcer la tenue d’un conseil général extraordinaire où le rapport d’enquête externe sur les « brownies » serait présenté et où le chef Pablo Rodriguez pourrait devoir se soumettre à un vote de confiance.
Marwah Rizy était « totalement réfractaire » à consulter la commissaire à l’éthique de l’Assemblée nationale, prétend son ancienne cheffe de cabinet, Geneviève Hinse, qui réclame 500 000 $ à la députée pour l’avoir congédiée « sans aucun fondement ».
Pablo Rodriguez maintient n’avoir jamais été informé de quelconque manquement au sein de sa formation et menace de poursuivre Le Journal de Montréal pour connaître les auteurs des textos dévoilés par le quotidien plus tôt cette semaine. Il admet qu’avant qu’il ne l’expulse du caucus, sa députée Marwah Rizqy lui a confié que du « fling-flang » avait cours au sein du Parti libéral du Québec (PLQ).