
Alouettes 37 – Argonauts 30 | Gagner en savourant l’imperfection
« Je ne suis pas encore là où je voudrais être, mais ce n’est pas grave parce qu’un jour, je serai là où je veux être. Pour l’instant, il ne faut pas parler uniquement de moi. »
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« Je ne suis pas encore là où je voudrais être, mais ce n’est pas grave parce qu’un jour, je serai là où je veux être. Pour l’instant, il ne faut pas parler uniquement de moi. »

Les Alouettes de Montréal tiraient de l’arrière par sept points lorsque Tyler Snead a capté une passe de sept verges en territoire des Tiger-Cats de Hamilton en début de quatrième quart. Cette réalisation, en soi, n’a rien d’exceptionnel. Le receveur a été la cible de prédilection de Davis Alexander tout au long de la soirée inaugurale de jeudi.

Un départ raté, trois tours de chauffe et cinq abandons. On s’attendait à une course presque burlesque en raison de la pluie attendue. Finalement, l’absence d’averses a sans doute davantage compliqué les choses que si les prévisions météorologiques de la veille s’étaient avérées. Voici ce qu’il faut retenir de cette journée rocambolesque.

Entrevue avec Philippe Doré, le cerveau derrière le cinquième majeur qui refuse d’en être un

Félix Auger-Aliassime a quitté l’aéroport de Dubaï en direction de Los Angeles à 8 h 30, samedi matin. Quelques heures après, le terminal à partir duquel il a pris son avion a été bombardé.

« C’est un évènement pour relaxer un peu et améliorer la confiance et le moral », a avoué Nathan Zsombor-Murray après l’épreuve par équipes mixtes de la Coupe du monde de plongeon, vendredi soir au Stade olympique. Médaille de bronze au cou et toutous dans les mains, ses coéquipiers de l’équipe canadienne et lui affichaient le même sourire ravi après la compétition.

Gabriel Diallo se dirigeait vers son site d’entraînement lorsqu’il a répondu à l’appel vidéo de La Presse. Assis sur la banquette arrière d’une voiture, le jeune homme de 24 ans donnait des instructions au chauffeur. C’était vendredi matin à Melbourne. Jeudi soir au Québec. Un peu plus de 48 heures avant que Diallo n’entame le premier tournoi majeur de sa carrière sans Martin Laurendeau, son entraîneur des cinq dernières années.

Deux jours après Hockey Canada, l’équipe masculine américaine de hockey a dévoilé les joueurs qui représenteront les États-Unis aux Jeux olympiques dans un peu plus d’un mois. Comme à la Confrontation des 4 nations, Cole Caufield et Lane Hutson, du Canadien de Montréal, n’ont pas été retenus. Oliver Kapanen, lui, a été choisi par la formation finlandaise.

Brandon Bussi, le gardien de but recrue des Hurricanes de la Caroline, représente l’une des plus belles histoires de la saison dans la Ligue nationale de hockey (LNH). Avant le match de jeudi contre le Canadien de Montréal, il accordait 2,08 buts par rencontre.
Année après année, les athlètes québécois nous font vivre de grands moments. Des triomphes attendus, des victoires surprenantes et des performances d’anthologie. L’année qui vient de passer a été remplie d’expériences inoubliables dans une panoplie de disciplines différentes. Voici donc les 10 moments marquants vécus par des athlètes d’ici en 2025.
L’entraîneuse Nathalie Tauziat a réfléchi longtemps avant de répondre lorsqu’on lui a demandé d’identifier le meilleur match disputé par sa joueuse Victoria Mboko en 2025. L’index sur la bouche, une main sur la hanche et un regard soutenu vers le sol.
Olivier Niggli, directeur général de l’Agence mondiale antidopage (AMA), s’est dit à la fois déçu et surpris de la tournure des évènements dans le dossier de la nageuse Penny Oleksiak.
Une énorme page de l’histoire des Alouettes de Montréal s’est tournée mercredi matin. Pour la première fois depuis 2009, Luc Brodeur-Jourdain n’est plus membre de l’équipe dont il est le visage depuis si longtemps.
Tyson Philpot aurait pu séduire n’importe quelle équipe de la Ligue canadienne de football (LCF). Grâce à son rendement et à son passeport canadien, le receveur aurait pu être l’un des joueurs les plus convoités du circuit à l’ouverture du marché des joueurs autonomes, en février. Néanmoins, il a choisi de rester avec les Alouettes de Montréal.
À la mi-février, Tyson Philpot et une vingtaine de ses coéquipiers des Alouettes de Montréal deviendront joueurs autonomes. Le receveur vient de connaître la saison la plus productive de sa carrière. Et rien n’assure que le Canadien de 25 ans fera partie de l’édition 2026 de l’équipe.
À la mi-février, Tyson Philpot et une vingtaine de ses coéquipiers des Alouettes de Montréal deviendront joueurs autonomes. Le receveur vient de connaître la saison la plus productive de sa carrière. Et rien n’assure que le Canadien de 25 ans fera partie de l’édition 2026 de l’équipe.
Davis Alexander n’a pas encore regardé le match de la Coupe Grey. Depuis la défaite des Alouettes de Montréal, dimanche, il n’a pas non plus répondu aux nombreux messages textes qu’il a reçus.
Sur la tribune de presse, deux versions d’un même texte sont rédigées. Une dans laquelle les Alouettes de Montréal triomphent pour la deuxième fois en trois ans grâce à une remontée orchestrée par Davis Alexander. Et une autre dans laquelle les Oiseaux arrivent à court et doivent se contenter de retraiter au vestiaire bredouilles.
Davis Alexander n’avait jamais failli à la tâche dans l’uniforme des Alouettes de Montréal, avant dimanche soir. Comme partant, le quart-arrière avait gagné ses 13 premiers matchs dans la Ligue canadienne de football. Sa fiche immaculée et son rendement donnaient l’impression qu’il était invincible. Une flèche a cependant traversé son armure. Et Alexander a dû s’avouer vaincu pour la toute première fois.
Davis Alexander n’avait jamais failli à la tâche dans l’uniforme des Alouettes de Montréal, avant dimanche soir. Comme partant, le quart-arrière avait gagné ses 13 premiers matchs dans la Ligue canadienne de football. Sa fiche immaculée et son rendement donnaient l’impression qu’il était invincible. Une flèche a cependant traversé son armure. Et Alexander a dû s’avouer vaincu pour la toute première fois.
Les Alouettes de Montréal ont rendez-vous avec les Roughriders de la Saskatchewan, ce dimanche, au match de la Coupe Grey. Un défi de taille pour la troupe de Jason Maas, qui devra se mesurer à la meilleure équipe de la Ligue canadienne de football (LCF) en saison régulière. Néanmoins, les joueurs des Alouettes croient en leurs chances. Voici pourquoi et comment les champions de la division Est pourraient remporter un deuxième titre en trois ans.
Le nouveau commissaire de la Ligue canadienne de football (LCF), Stewart Johnston, a été plutôt proactif depuis son embauche le printemps dernier. En septembre, il a annoncé la modification de certaines règles définissant depuis 112 ans les contours du football canadien. Des changements soudains n’ayant pas fait l’unanimité au sein de la base partisane du circuit.
Le nouveau commissaire de la Ligue canadienne de football (LCF), Stewart Johnston, a été plutôt proactif depuis son embauche le printemps dernier. En septembre, il a annoncé la modification de certaines règles définissant depuis 112 ans les contours du football canadien. Des changements soudains n’ayant pas fait l’unanimité au sein de la base partisane du circuit.
Le receveur Tyson Philpot a esquissé un large sourire lorsqu’on lui a demandé de nommer la plus belle qualité de son quart-arrière Davis Alexander. « Il joue constamment sur la fine ligne entre l’arrogance et la confiance », a-t-il répondu.
Les représentants des médias devaient jouer du coude autour du kiosque de Marc-Antoine Dequoy, mercredi après-midi, à l’occasion de la journée des médias organisée en vue du match de la Coupe Grey. Dans la communauté, le rôle et l’espace occupés par le Québécois n’ont jamais changé. Sur le terrain, toutefois, ses entraîneurs l’ont forcé à trouver de nouveaux repères.
Les représentants des médias devaient jouer du coude autour du kiosque de Marc-Antoine Dequoy, mercredi après-midi, à l’occasion de la journée des médias organisée en vue du match de la Coupe Grey. Dans la communauté, le rôle et l’espace occupés par le Québécois n’ont jamais changé. Sur le terrain, toutefois, ses entraîneurs l’ont forcé à trouver de nouveaux repères.
Les représentants des médias devaient jouer du coude autour du kiosque de Marc-Antoine Dequoy, mercredi après-midi, à l’occasion de la journée des médias organisée en vue du match de la Coupe Grey. Dans la communauté, le rôle et l’espace occupés par le Québécois n’ont jamais changé. Sur le terrain, toutefois, ses entraîneurs l’ont forcé à trouver de nouveaux repères.
Il restait 101 secondes à écouler au match entre les Alouettes de Montréal et les Tiger-Cats de Hamilton, samedi, dans la finale de l’Est. La marque était à 16-16. La défense venait de freiner l’attaque des locaux. Et en retournant vers le banc, le vétéran Dylan Wynn, joueur de ligne défensive, s’est dirigé vers le quart-arrière Davis Alexander. Celui qui avait le sort de toute une équipe entre les mains.
On entendait déjà les « olé, olé » dans les gradins du stade Percival-Molson avec une vingtaine de secondes à écouler à la rencontre, samedi après-midi. En désespoir de cause, le quart-arrière des Blue Bombers de Winnipeg Zach Collaros a tenté une dernière passe. Darnell Sankey s’est donné une forte impulsion pour intercepter le relais. On aurait dit qu’il flottait. Lorsqu’il a atterri, les Alouettes de Montréal se sont officiellement qualifiés pour la finale de l’Est.
Quel est le meilleur moyen de limiter la production de l’attaque dévastatrice des Blue Jays de Toronto ? C’est de lancer un match presque parfait. Et c’est ce qu’a accompli Yoshinobu Yamamoto, samedi soir.
Samedi matin. Toronto dort encore au lendemain d’une première victoire en Série mondiale en 32 ans. À midi, la ville fait encore la grasse matinée. Dans ses rues, les Blue Jays n’existent pas.
Les choses se déroulaient comme prévu pour les Dodgers de Los Angeles en lever de rideau de la Série mondiale, vendredi, contre les Blue Jays de Toronto. Jusqu’à ce que Blake Snell exécute son 100e lancer de la rencontre.
Les joueurs du Canadien de Montréal avaient beaucoup de choses à célébrer après leur victoire de 4-2 contre les Sabres de Buffalo, lundi. Mais ni le réveil de Jake Evans, ni le quatrième but de la saison d’Oliver Kapanen, ni la brillante performance de Jakub Dobeš dans les filets n’intéressaient vraiment leurs coéquipiers une fois dans le vestiaire de l’équipe.
« Après la pluie, on verra le soleil », avait sagement prédit Geoffrey Cantin-Arku, il y a deux mois, en plein cœur d’une vilaine séquence traversée par les Alouettes de Montréal. Et comme le secondeur québécois l’avait prévu, avec un seul match restant au calendrier régulier, le soleil brille de mille feux dans l’horizon montréalais.
Avant le match de lundi contre le Rouge et Noir d’Ottawa, Marc-Antoine Dequoy n’avait inscrit aucun touché en 2025. Il connaissait, sur le plan statistique, la pire saison de sa carrière.
Samuel Blais, Florian Xhekaj et Owen Beck jouaient sur le même trio lors de la séance d’entraînement de vendredi matin au Centre Vidéotron. Il est donc fort probable qu’ils évolueront ensemble dans le dernier match préparatoire du Canadien de Montréal, ce samedi, contre les Sénateurs d’Ottawa. Mais paradoxalement, ils joueront aussi les uns contre les autres.
Combien coûteront les rénovations du stade IGA ? Nul ne le sait, puisque les études de travaux sont toujours incomplètes. Or, plus tôt cette semaine, le candidat à la mairie de Montréal Luc Rabouin s’est avancé sur une facture potentielle de 100 millions de dollars. Sa sortie a surpris la directrice du tournoi, qui dément son estimation.
Kirby Dach a laissé une forte impression dans le match de mardi soir contre les Sénateurs d’Ottawa. Et si, après tout, il était en train de devenir le centre de deuxième trio que le Canadien de Montréal recherche depuis belle lurette ?
Kirby Dach a laissé une forte impression dans le match de mardi soir contre les Sénateurs d’Ottawa à Québec. Et si, en fin de compte, il était en train de devenir le centre de deuxième trio que le Canadien de Montréal recherche depuis belle lurette ?
Florian Xhekaj, Arber Xhekaj, Jayden Struble, Jake Evans, Alexandre Carrier, Josh Anderson, Kirby Dach et Zachary Bolduc ont tous reçu ou asséné des coups de poing dans le match de mardi soir contre les Sénateurs d’Ottawa.
Trois cent cinquante verges par la passe, 72 % de passes réussies, une passe de touché et une victoire de plus au compteur. Le retour au jeu du quart-arrière Davis Alexander s’est mieux passé qu’il ne l’aurait espéré. Selon lui, « c’est peut-être le meilleur match » qu’il ait disputé avec les Alouettes de Montréal.
Blessé au visage par le patin de son ancien coéquipier Christian Dvorak, Juraj Slafkovsky s’est absenté pendant une quinzaine de minutes en deuxième période. De retour, à sa première présence, le sang sur sa joue n’était pas encore sec que l’attaquant contribuait au but qui allait finalement faire la différence dans cette victoire de 4-2 du Canadien de Montréal contre les Flyers de Philadelphie, mardi.
« Voir mes coéquipiers jouer sans moi, ce n’est pas facile. Mais maintenant, je vais contribuer et aider l’équipe à gagner », avait prévenu le receveur Tyson Philpot, le 2 septembre, alors qu’il réintégrait la formation partante après six matchs à l’écart à cause d’une blessure à un genou.
On était en droit de s’attendre à un autre match d’anthologie entre les deux super puissances du réseau universitaire québécois. Toutefois, ce premier affrontement de la saison entre les Carabins de l’Université de Montréal et le Rouge et Or de l’Université Laval en a été un à sens unique en faveur de l’équipe locale. Une victoire de 38 à 28 des Carabins.
Juste avant de s’adresser aux membres des médias, après la défaite de 26-9 de son équipe, l’entraîneur-chef des Alouettes de Montréal, Jason Maas, était assis sur un banc, dans une pièce adjacente au vestiaire. Replié sur lui-même, les coudes sur ses cuisses, la casquette relevée, en silence, il regardait dans le vide.
D’après les prévisions statistiques générées par le site web des Internationaux des États-Unis et l’entreprise IBM, Félix Auger-Aliassime a à peine 20 % de chances de remporter son match de demi-finale contre Jannik Sinner, vendredi. Le défi sera colossal contre le meilleur joueur de la planète, certes. Or, considérant la qualité de son jeu dans les derniers jours, le Québécois pourrait réaliser un petit miracle. Voici comment.
Les Blue Bombers de Winnipeg ont battu les Alouettes de Montréal, jeudi, par la marque de 26-13. À vrai dire, c’est plutôt le porteur de ballon Brady Oliveira qui a battu les Alouettes.
Non seulement Melissa Humana-Paredes et Brandie Wilkerson ont défendu leur titre au tournoi Elite 16 de Montréal, dimanche, mais elles l’ont fait en battant coup sur coup la première et la deuxième équipe au classement mondial, ainsi que les championnes olympiques en titre.
Un an presque jour pour jour après la finale des Jeux olympiques de Paris, les Canadiennes Melissa Humana-Paredes et Brandie Wilkerson ont pris leur revanche sur les Brésiliennes Duda Lisboa et Ana Patricia Ramos, dimanche, en demi-finale du tournoi Elite 16 de Montréal.
Lorsque les Canadiennes Melissa Humana-Paredes et Brandie Wilkerson ont été présentées à la foule montréalaise avant leur match de quart de finale contre Thamela Coradello et Victoria Lopes, samedi, les deux Brésiliennes se sont échangé un long regard. Impressionnées et intimidées par le rugissement de la foule, les deux joueuses ont mis leurs mains sur leurs hanches avant de baisser les épaules.