Ce n’est pas comme ça qu’on est
La tricherie, la mesquinerie et l’ingratitude ne font pas partie de ces valeurs québécoises si chères à la CAQ.
Search for a command to run...
50 articles
La tricherie, la mesquinerie et l’ingratitude ne font pas partie de ces valeurs québécoises si chères à la CAQ.
Quelle que soit sa véritable opinion sur le troisième lien, Christine Fréchette est condamnée à l’appuyer.
La politique serait un métier encore plus difficile si la mémoire n’oubliait pas aussi facilement.
Ford a raison: l’élection du PQ serait un désastre pour le Canada. Cela rend la chose d’autant plus tentante.
Le PLQ préférerait manifestement faire face à Bernard Drainville plutôt qu’à Christine Fréchette.
Le laisser s’ériger en champion antitrumpiste international constituait un danger pour le projet de PSPP.
Le pire est que Mark Carney pense sans doute vraiment que le Canada anglais apprécie la différence québécoise.
Avec les départs de Legault et Rodriguez, il ne sera plus nécessaire de se boucher le nez pour éviter un référendum.
Curieusement, ni les déchirements ni un référendum perdant ne semblent inquiéter Danielle Smith.
Christine Fréchette incarnerait bien la synthèse entre économie et nationalisme que Legault a voulu créer avec la CAQ.
François Legault a finalement compris que sa présence nuisait autant au Québec qu’à son parti.
Charles Milliard assure avoir des choses à dire. Voilà déjà une bonne nouvelle.
Entre François Legault et son ministre de la Santé démissionnaire, Christian Dubé, qui croira-t-on, pensez-vous ?
Après la douloureuse expérience Rodriguez, les militants libéraux n’ont plus droit à l’erreur.
De A à… E, le bilan de la session parlementaire des députés des partis d’opposition.
De A à… E, le bilan de la session parlementaire pour chaque ministre.
Ce n’est pas en torpillant le mouvement souverainiste que les militants de QS vont rendre le Québec plus inclusif.
Le premier ministre Legault doit prier le ciel pour que Pablo Rodriguez tienne le coup jusqu’à l’élection.
Qui peut encore penser que Pablo Rodriguez serait de taille à diriger le camp du Non lors d’un prochain référendum?
Marc Miller aime le français comme un bel objet qui se laisse admirer sans faire d’histoires.
Si Pablo Rodriguez doit être remplacé à la tête du PLQ, il n’y a pas de temps à perdre.
Le gouvernement a compris qu’il ne pouvait plus espérer de dividende de la guerre contre les médecins.
Le combat de la présidente de la FTQ contre le projet de loi sur la gouvernance syndicale est mal parti.
Les ex-collègues solidaires de Vincent Marissal crient à la trahison, mais ils ont refusé de voir ce qui clochait.
La perspective d’un troisième référendum va inspirer les élucubrations les plus fantaisistes.
«Une crise comme d’autres», selon Pablo Rodriguez, mais qui rappelle de biens mauvais souvenirs au PLQ.
Le PQ veut bénéficier des avantages économiques d’une monnaie québécoise sans souffrir de ses inconvénients politiques.
S’il partait, M. Legault se doute bien que celui qui le remplacera s’empressera de faire la paix avec les médecins.
L’autonomie politique du Québec proposée par la CAQ est-elle compatible avec la nouvelle union économique canadienne?
Après s’être accusés mutuellement de tous les torts, le PQ et QS auront du mal à conclure une alliance référendaire.
La présence de Lucien Bouchard à la table des négociations ajoute une dimension œdipienne au conflit avec les médecins.
Qui, du gouvernement Legault ou des fédérations médicales, finira par plier?
Ruba Ghazal est la mieux placée pour expliquer aux immigrants que le projet indépendantiste peut aussi les inclure.
Comme Jules César, le premier ministre Legault a franchi le Rubicon et ne peut plus reculer face aux médecins.
La perspective d’un nouveau référendum raviverait-elle la passion du Québec que le Canada anglais affichait en 1995?
Pablo Rodriguez a réussi à rassurer quelque peu les militants libéraux, mais tout doute n’a pas disparu pour autant.
Malgré son déchirage de chemises, l’opposition doit être ravie que le gouvernement Legault tienne tête aux médecins.
D’un point de vue politique, le grand succès de Manon Massé aura été de donner un air rassurant à Québec solidaire.
Québec soulagerait peut-être bien des médecins en adoptant une loi spéciale pour interdire les moyens de pression.
En 1995, il semblait acquis qu’un Québec indépendant serait résolument social-démocrate. Ce n’est plus le cas.
L’élection d’un gouvernement conservateur à Terre-Neuve-et-Labrador est un véritable coup du sort pour François Legault.
Le projet de constitution de la CAQ n’améliore pas le faible rapport de force du Québec face à Ottawa, il le consacre.
Pour le gouvernement Legault, tout l’intérêt d’un projet de constitution québécoise réside dans son caractère divisif.
Ceux qui se trouvent présentement dans la mire du gouvernement Legault ont tout intérêt à «jouer l’horloge».
Nommé président de la commission politique du PLQ, l’ex-«ministre de l’Austérité» Martin Coiteux en mènera large.
Même si on l’aime bien, qui a envie de couler avec le capitaine du bateau en train de faire naufrage?
Au-delà du nombre de fonctionnaires, l’important est de savoir quelles missions on veut confier à l’État.
Les fédérations médicales disposent toujours d’un rapport de force sans commune mesure avec celui des autres syndicats.
Avec 22 points d’avance sur la CAQ, le PQ n’a plus besoin de renchérir sur l’identité québécoise.