Bulletin du gouvernement
Il aurait été injuste d’évaluer les sept nouveaux venus au Conseil des ministres, qui ont eu moins de deux mois pour faire leurs preuves.
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Il aurait été injuste d’évaluer les sept nouveaux venus au Conseil des ministres, qui ont eu moins de deux mois pour faire leurs preuves.
L’échéancier du projet de TGV coïncide de façon malencontreuse avec celui que PSPP a en tête pour le référendum.
Chaque fois que le PLQ revient au pouvoir, il s’empresse d’affaiblir les lois linguistiques de son prédécesseur.
Les Québécois sont-ils disposés à la grande corvée à laquelle les convie le commissaire à la langue française ?
Le credo autonomiste de la CAQ ne fait pas le poids face au pouvoir de dépenser d’Ottawa.
Les Québécois ont beau être d’affreux chauvins, ils s’entêtent à être les plus ouverts à l’immigration.
Lors de la prochaine campagne électorale, tous les candidats de la CAQ seront sommés de dire s’ils voteraient oui ou non.
Ceux qui accusent Fréchette de vouloir acheter des votes vont-ils limiter leurs promesses électorales à 250 millions?
Il faut voir la critique «comme une occasion de bâtir des ponts», disait PSPP aux membres du PQ en 2017.
En 2012, une remontée tardive de la CAQ avait privé le PQ d’un gouvernement majoritaire.
Tony Wakeham finira peut-être par regretter d’avoir remis en question l’entente entre sa province et le Québec.
La remontée de la CAQ est une excellente nouvelle pour le PQ, à la condition de ne pas se transformer en vague.
L’ancien député Jean-Claude St-André, fidèle de Jacques Parizeau, ne se reconnaît pas dans le PQ d’aujourd’hui.
S’indigner de voir l’Ontario invoquer l’instabilité du Québec pour avoir la Banque de défense relève de la tartufferie.
Le «père de l’étapisme» était-il un traître ou simplement un homme certain d’être plus fin que les autres?
L’autonomie revendiquée par la CAQ depuis dix ans semble avoir soudainement changé de nature.
Christine Fréchette n’a aucun intérêt à poursuivre la guerre contre les syndicats déclenchée par François Legault.
Christine Fréchette et Mark Carney ou comment concilier l’autonomie et la collaboration.
Il a de meilleures chances de prolonger sa carrière politique en venant au Québec. Et il y aura plus de plaisir.
L’imminence d’une élection a parfois un effet quasi miraculeux sur des projets qui semblaient inextricablement enlisés.
Les profondes divergences révélées par la course à la chefferie risquent de réapparaître au lendemain du 5 octobre.
Les propos équivoques de Charles Milliard sur la disposition de dérogation ne sont pas de bon augure pour le nationalisme qu’il prétend ramener au PLQ.
Le chef du PLQ va semer la méfiance aussi bien chez les anglophones que les francophones.
Le parti des Trudeau père et fils et de Jean Chrétien vient de remporter la victoire dans un château fort souverainiste.
À peu de chose près, Charles Milliard aurait pu prononcer le discours de la nouvelle cheffe de la CAQ.
Dans une course à la chefferie comme dans une élection, on peut voter pour un candidat surtout pour en bloquer un autre.
Les Québécois ont déçu François Legault, comme ils avaient déçu Lucien Bouchard.
La démonstration de l’impossibilité de renouveler le fédéralisme fait aussi partie de l’héritage de François Legault.
La course à la chefferie de la CAQ ressemble à un derby de démolition.
L’indépendance et les fonctionnaires fédéraux : une erreur à ne pas répéter.
Le Québec n’est pas qu’une société distincte sur le plan politique.
Le dernier budget Girard manque peut-être d’inspiration, mais il y a des limites à la comptabilité créative.
Chaque jour qui passe d’ici le 12 avril en est un de perdu pour la CAQ.
Aussi compétent qu’il puisse être, Mark Carney s’est surtout retrouvé au bon endroit au bon moment.
En retard dans la course, Bernard Drainville fait flèche de tout bois et veut maintenant privatiser le transport collectif.
À six mois de l’élection générale au Québec, la partielle sera perçue comme un test pour le PQ.
Au point où en sont les choses, il est tentant de penser que cela ne pourrait pas être pire. Et pourtant…
Si le risque lié au PQ est jugé trop élevé, on pourra toujours se tourner vers Milliard pour se débarrasser de la CAQ.
L’entente «historique» avec les médecins semble surtout permettre de perpétuer les abus.
Paul St-Pierre Plamondon assure que la promesse d’un référendum dans un premier mandat tient toujours. Pour le moment.
Alexandre Boulerice est sans doute las de jouer le rôle du dernier des Mohicans.
Après s’être écrasé devant les médecins toute sa carrière, François Legault prétend jouer au dur face aux spécialistes.
La meilleure façon de tuer le troisième lien est de promouvoir le scénario que propose actuellement la CAQ.
Il ne tient qu’au nouveau chef du PLQ de s’écarter du morne ronron auquel son parti nous habitue depuis des années.
Bernard Drainville a le dessus depuis le début de la course à la chefferie de la CAQ. Et pourtant…
Le père de la «Loi sur la clarté», Stéphane Dion, se réchauffe en prévision du prochain référendum.
Christine Fréchette risque de mécontenter aussi bien les partisans du troisième lien que ses opposants.
La tricherie, la mesquinerie et l’ingratitude ne font pas partie de ces valeurs québécoises si chères à la CAQ.
Quelle que soit sa véritable opinion sur le troisième lien, Christine Fréchette est condamnée à l’appuyer.
La politique serait un métier encore plus difficile si la mémoire n’oubliait pas aussi facilement.