Une trêve d’échecs
Du fragile cessez-le-feu au Moyen-Orient, les Libanais et les Iraniens sortent les plus grands perdants.
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Du fragile cessez-le-feu au Moyen-Orient, les Libanais et les Iraniens sortent les plus grands perdants.
Les courses à la chefferie acrimonieuses sont légion, mais la jeune coalition n’est pas à l’abri d’une scission.
La population du Liban et l’OTAN font les frais d’une guerre sans voie de sortie au Moyen-Orient.
En se campant résolument à gauche sans réserve, le nouveau chef Avi Lewis marginalise périlleusement le NPD.
Pendant que de simples citoyens mènent la bataille contre les réseaux sociaux, la lutte des gouvernements fait défaut.
Il reste à Éric Duhaime à démontrer qu’il peut réussir le test par excellence de légitimité pour son parti.
Si critique le détroit d’Ormuz soit-il, son sort n’éclipse pas celui des civils ou la nécessité d’un débat parlementaire.
Eric Girard marquera l’histoire avec un huitième budget, mais aussi avec un énoncé intrinsèquement provisoire.
La confiance de quatre transfuges envers Mark Carney ne lui accorde pas celle de l’ensemble des Canadiens.
Faillir à nommer un directeur parlementaire du budget fragilise durablement son ascendant.
La vision géopolitique du chef conservateur n’en offre pas nécessairement trop peu, mais arrive probablement trop tard.
Si les guerres imposent des «choix», l’appui initial sans équivoque à l’offensive en Iran fut précipité et malavisé.
Avant la tragédie de Tumbler Ridge, il y a eu d’autres dérives. Il faut urgemment encadrer les robots conversationnels.
Le simulacre de plébiscite de Danielle Smith attise encore la colère séparatiste. Sur le dos d’Ottawa et des immigrants.
La résilience des Ukrainiens, pions géopolitiques de deux hégémons, doit non seulement être saluée, mais partagée.
Alexandre Boulerice s’apprête à quitter des pierres d’achoppement au NPD pas si lointaines de celles de QS.
L’essor de l’achat canadien risque d’avoir du plomb dans l’aile, en continuant de se heurter à l’hégémonie américaine.
Le Canada anglais finit toujours par exhiber son mépris, prouvant l’impératif de politiques linguistiques qu’il décrie.
La politisation de leur sort, entre chefferie et élection, les plonge encore dans des mois d’incertitude.
La bonne entente à tous vents des conservateurs en congrès cimente avant tout un entêtement idéologique rébarbatif.
Entre une base militante et un électorat inconciliables, le chef conservateur a choisi son camp: celui de l’opposition.
De la réécriture historique de Carney à la réplique de PSPP, la surenchère n’aura servi ni l’un ni l’autre.
À Davos, Mark Carney vient de faire sa marque à l’international. Il lui reste à convaincre dans son pays.
Le rachat d’armes à feu de style arme d’assaut pérennisera enfin leur interdiction.
La Chine a beau être désormais plus prévisible que les États-Unis, elle demeure encore tout aussi redoutable.
M. Legault marquera l’histoire pour sa ténacité ayant donné naissance à la CAQ mais qui pourrait en précariser la survie
Pour un candidat qui se voit chef depuis un an, le nationalisme libéral renouvelé de Charles Milliard demeure bien flou.
Les prétextes expansionnistes de Trump sont dangereusement permutables.
Outre les intérêts du Canada ou de l’Ukraine, ce sont les siens que l’ex-ministre vient privilégier par sa sortie ratée.
On doit à l’admirable ténacité des survivantes une lutte inébranlable contre la violence antiféministe et par armes à feu.
Le mépris de Trudeau père à l’égard du Québec a nourri l’affirmation nationale qu’il s’échinait à renier.
En s’attaquant à la gestion de l’offre et à la souveraineté culturelle, Donald Trump s’en prend aux piliers du Québec.
Aux partis d’opposition de freiner ou non une majorité Carney.
Les perceptions de culpabilité du PLQ l’emportent sur toute présomption d’innocence de son chef, qui paraît condamné.
Le président américain exige l’asservissement de tous, et rien de moins.
Le programme volontaire de rachat d’armes d’assaut fait craindre un écran de fumée, avant même d’être lancé.
La vision de l’unité nationale de Mark Carney semble oublier le respect des provinces et des Premières Nations.
La CAQ fait aveuglément fausse route en renforçant la laïcité sans données probantes, mais sur la foi de pressentiments.
La chasse aux sources journalistiques, car c’est le risque dont il s’agit, est troublante. Quoi qu’en dise le PLQ.
Mark Carney n’est pas à la tête d’une entreprise privée, mais d’un gouvernement.
Le vote de confiance enfin passé faute d’une opposition coordonnée, rien ne freinera son arrogance.
Mark Carney promet d’accélérer ses grands projets. Mais il lui reste à s’entendre avec ses partenaires constitutionnels.
L’épidémie de rougeole avait été anticipée. Faute de prévention et de pédagogie, une prochaine menace de frapper aussi.
Ottawa et Québec se rejoignent désormais sur l’immigration. S’ils pouvaient maintenant cesser de se critiquer.
Au vu de la vitalité asphyxiée de la démocratie municipale, peut-être est-il temps de la revivifier.
Annoncer la relance d’essais nucléaires, même si cela ne s’avère que posture politique, menace de conséquences.
Donald Trump confirme une fois de plus l’urgence de diversifier nos marchés. Laquelle commande nonobstant la prudence.
L’urgence politique ne suffit pas pour resserrer la justice criminelle. Encore faut-il en documenter les bienfaits.
Le mépris démocratique du chef conservateur est intolérable et indigne de la plus haute fonction, qu’il convoite.
Rejoindre un bouclier antimissile américain ne se fait pas en démocratie sans en souffler mot publiquement.