Les doutes raisonnables
L’héritage de la filière batterie revient hanter le gouvernement Fréchette, non sans motif.
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L’héritage de la filière batterie revient hanter le gouvernement Fréchette, non sans motif.
Sans inventaire patrimonial digne de ce nom, Québec protège à l’aveugle et requalifie au compte-gouttes.
Avec les tolérances d’engagement qui bondissent, le temporaire se pérennise dans nos écoles.
L’adhésion au conspirationnisme progresse, l’indécision aussi, menaçant le dialogue démocratique.
Priver les livres et les sorties culturelles d’oxygène risque d’asphyxier le projet éducatif.
Si la sécurité et la stabilité sont vraiment nos priorités, il serait temps d’activer les leviers qui les fortifient.
Ce n’est pas à AIM de tracer la ligne, mais à nos gouvernants.
Sans laboratoires solides et agiles, il est impossible de garantir des soins de qualité à la population.
La culture de la surface, de la désorganisation et du ressenti qui entoure le DSN est un danger public.
L’école québécoise à trois vitesses fabrique des naufragés en série: le statu quo n’est plus possible.
La victoire des Courageuses renvoie la justice sur le chemin qu’on attend d’elle en matière d’agressions sexuelles.
En 2026, «décarbonation» et «économie» sont des mots qui vont très bien ensemble.
Contre les temps durs qui secouent la planète, l’unicité du Québec est une force à cultiver.
Élargir la pratique, c’est bien, mais le milieu doit faire sien l’esprit défendu par la loi. Sinon, à quoi bon?
Un comité de l’ONU épingle le gouvernement Trump. Son analyse et son appel à l’action nous interpellent tous.
C’est le «jour de la marmotte»: Québec repart à la chasse aux perles… à nos frais.
Le plan de soins du gouvernement Legault a échoué, qu’attendent les aspirants au pouvoir pour proposer le leur?
L’invalidation des «tarifs réciproques» ne promet pas une embellie, encore moins le retour du beau temps.
Il faut s’attaquer au trou dans la loi sur le lobbyisme, qui coûte cher en transparence aux Québécois.
L’éducation en prison fonctionne. Y retirer l’enseignement collégial est un non-sens.
Phénix, ArriveCan, SAAQclic et bientôt Cúram? N’aurions-nous rien appris des scandales passés?
Le projet de loi 19 affiche si peu d’ambition qu’on se demande ce que les patients peuvent en espérer.
Accélérer le virage vers le soutien à domicile s’imposait, mais à cette vitesse, le mur nous attend encore.
La crise de l’abordabilité fait reculer la stabilité, la mobilité et la sécurité résidentielles au Québec.
L’usine Terrapure fait un travail important, qui ne la dispense pas de ses obligations de base.
Supprimer des sorties scolaires est un choix politique lourd de sens et de conséquences.
Où sont la dignité et l’équité de traitement quand il faut 55 ans pour obtenir la résidence permanente?
Le gouvernement Legault nous promettait plus d’agilité avec Santé Québec : ça reste à prouver.
Les braises de la crise d’Oka couvent toujours, leurs brûlures originelles restent irrésolues.
La crise du verglas est un miroir riche en enseignements pour penser la transition énergétique.
Le Québec est mûr pour un examen sans complaisance de son rapport à la sécurité et à l’insécurité.
Québec essuie un K.-O. technique face à des omnipraticiens qui doivent se pincer pour le croire.
Le Far West du monde branché rattrape nos jeunes dans la vie réelle, comme il le fait pour nous.
L’indéfendable existe bel et bien, même si on le rencontre bien plus souvent qu’on ne le condamne.
Ottawa et Québec multiplient les couleuvres pour nous faire avaler leurs reculs climatiques.
Le casse-tête alimentaire n’est plus l’affaire d’une minorité ; il faut plus de transparence et d’outils.
La crise profonde dans laquelle s’est abîmé le PLQ est aussi un test pour son chef, qui tarde à briller.
Le Québec ne peut plus continuer à semer ses fleurs culturelles sans les polliniser correctement.
Les vertus et les nécessités du transport collectif risquent d’être considérées différemment avec la loi 14.
En embrassant un discours défaitiste en pleine COP30, nos élus négligent leurs devoirs fondamentaux.
Impossible de départager le vrai du faux, l’enflure de la réalité, dans le conflit avec les médecins.
L’abandon de deux bébés à Longueuil est le symptôme d’une misère sans nom ni fond.
Déjà difficile, la situation à l’Agence du revenu du Canada est devenue parfaitement intolérable.
La porte de sortie aura rarement paru aussi étroite entre Québec et les médecins.
L’équilibre à trouver en immigration dépasse l’équation à une seule inconnue que tente de nous vendre le gouvernement.
Le retour en cour de Gisèle Pelicot nous rappelle que le mal a encore des racines bien accrochées.
À partir de quel moment notre foi en la réhabilitation devient-elle de l’angélisme aveugle?
Il devrait être tout naturel de mesurer nos actions à l’aune des limites de notre planète.
Lier autisme et Tylenol, comme l’ont fait Trump et Kennedy Jr., est un poison dangereux et irresponsable.
Il y a bien une parole qui se raidit et des raccourcis qui se multiplient au Québec autour de l’immigration.