Des manifestations contre l’abolition du PEQ organisées samedi dans plusieurs villes
Elles auront lieu à 14h à Montréal, Québec, Trois-Rivières, Sherbrooke, Chicoutimi, Gatineau et Rimouski.
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Elles auront lieu à 14h à Montréal, Québec, Trois-Rivières, Sherbrooke, Chicoutimi, Gatineau et Rimouski.
En 2024, 2,7 millions d’emplois au Québec avaient « une haute exposition » à cette technologie, souligne l’ISQ.
La Confédération syndicale internationale (CSI) a émis une déclaration exprimant « son plein et entier soutien ».
Il augmentera de 50 cents, l’équivalent de 3,1%.
Sur place, 186 travailleurs sont directement touchés, auxquels s’ajoutent 160 personnes aux opérations forestières.
Les syndiqués avaient déjà débrayé en novembre et en décembre derniers.
Le «Chantier numériccq» doit permettre à la Commission de mettre à jour ses systèmes informatiques désuets.
Son président fait référence aux projets de loi qualifiés d’antisyndicaux et à celui sur la constitution québécoise.
La nouvelle convention collective sera effective du 1er mai 2025 jusqu’au 30 avril 2030.
Le rapport note entre autres une absence de formation des travailleurs et aucun équipement de protection.

Une entente de principe est finalement intervenue entre la Société de transport de Montréal (STM) et le syndicat qui représente 800 professionnels, après plus d’un an de négociations.
Les syndicats dans la Santé accueillent la nomination de Sonia Bélanger avec une main tendue et une dose d’espoir.
L’entente de principe sera soumise aux membres lors d’assemblées générales dans les meilleurs délais.
Une deuxième grève vient de commencer à la Société de transport de Montréal (STM), alors que celle des 800 professionnels s’ajoute à celle des 2400 employés d’entretien.
Les travailleurs du groupe écologiste Équiterre viennent de se syndiquer.
Le Tribunal administratif du travail juge suffisants les services essentiels qui seront dispensés durant le débrayage.
Le Tribunal administratif du travail juge suffisants les services essentiels qui seront dispensés lors de la grève des professionnels, qui aura lieu à la Société de transport de Montréal (STM) à compter de la nuit de mardi à mercredi.
L’offre entérinée prévoit une augmentation salariale de 17,5 % sur cinq ans.
Les chauffeurs d’autobus, opérateurs de métro et agents de station de la Société de transport de Montréal ont un nouveau contrat de travail, alors qu’ils ont approuvé l’entente de principe intervenue avec leur employeur.
Le syndicat des chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro de la Société de transport de Montréal a voté dimanche en faveur de l’entente de principe conclue avec la société d’État.
La STM chercherait à apeurer avec ses statistiques portant sur le nombre d’autobus manquants et de départs supprimés.
Le Tribunal administratif du travail juge suffisants les services essentiels prévus lors de la grève des employés d’entretien de la Société de transport de Montréal (STM), qui doit commencer la nuit prochaine, y compris pour les jours fériés.
Le décès d’un déneigeur, survenu à Témiscouata-sur-le-Lac, est dû à une méthode de travail déficiente. De plus, l’employeur n’a pas bien géré la santé et la sécurité au travail quant aux risques de chute lors de travaux en hauteur, conclut la CNESST.
Le syndicat des professionnels prévoit faire «une grève des heures supplémentaires».
Une autre grève s’annonce à la Société de transport de Montréal (STM), cette fois par un syndicat qui n’avait pas débrayé jusqu’ici, à savoir celui des 800 professionnels.
Le syndicat de l’enseignement suit ainsi la CSQ, la CSN, la FTQ, la CSD et l’APTS.
C’est au tour de la FAE de contester, devant la Cour supérieure, la nouvelle loi qui permet à Québec de mettre fin à un conflit de travail et d’imposer l’arbitrage.
Les procureurs aux poursuites criminelles et pénales ont perdu une manche, en Cour supérieure, dans leur combat portant sur leurs conditions de travail.
La CSQ et l’APTS demandent que le gouvernement du Québec soit tenu de leur verser des dommages-intérêts, en raison de la loi qui lui permet de mettre fin à un conflit de travail et d’imposer l’arbitrage.
Le déclenchement de la quatrième grève des employés d’entretien de la Société de transport de Montréal (STM) sera reporté de deux jours, à la suite d’une décision du Tribunal administratif du travail jugeant irrecevable l’avis de grève qui venait d’être transmis.
La Commission de la construction du Québec s’attend à une activité soutenue encore en 2026.
Les grandes organisations syndicales joignent le geste à la parole : elles déposent devant la Cour supérieure, ce lundi, leurs contestations judiciaires de la loi qui permet au ministre du Travail de mettre fin à un conflit de travail et d’imposer l’arbitrage, dans certaines circonstances.
Une deuxième entente de principe est intervenue entre Québec et les contrôleurs routiers quant au renouvellement de leur convention collective.
La Fraternité des constables du contrôle routier du Québec représente 300 membres.
Mardi, Magali Picard avait notamment affirmé que le ministre était «innocent ou faisait l’innocent».
L’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés s’est prononcé sur la réforme syndicale du gouvernement Legault.
Le concept des cotisations syndicales facultatives soulève tant de questionnements, quant à sa portée, que les experts consultés par l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés « avaient tous une interprétation différente du texte ».
Le syndicat des Métallos s’inquiète des obligations de production d’états financiers incluses dans le PL3.
Le projet de loi sur la gouvernance syndicale imposera des obligations de production d’états financiers telles, que cela pourrait mettre en danger la capacité des petits syndicats à accomplir leur mission, estime Nicolas Lapierre, directeur québécois du syndicat des Métallos.
À quelques jours du congrès triennal de la FTQ, alors qu’elle sera reconduite à la présidence de la plus grande centrale syndicale du Québec pour un second mandat, Magali Picard a averti des délégués du syndicat des Métallos : « on est à la guerre » et « c’est la bataille de notre vie ».
Les professeurs de l’École de technologie supérieure, à Montréal, viennent de se doter d’un mandat de cinq jours de grève, à exercer au moment opportun.
Le syndicat des employés d’entretien a suspendu sa grève mardi et ses membres ont repris le travail le lendemain.
À moins d’un revirement, il n’y aura ni service de métro ni service d’autobus durant cette grève des 15 et 16 novembre.
Les rencontres de médiation ont repris entre la STM et le syndicat qui représente les 4500 chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro, après une pause de quelques heures, dans l’espoir d’éviter la grève de deux jours qui doit être déclenchée la nuit prochaine.
Le Tribunal administratif du travail vient d’entériner une entente sur les services essentiels qui était intervenue entre la Société de transport de Montréal (STM) et un autre syndicat qui a annoncé une journée de grève, le 19 novembre.
Les 15 et 16 novembre verront une interruption complète des services, exception faite du transport adapté.
Le syndicat demande au tribunal d’autoriser qu’il n’y ait pas du tout de service les 15 et 16 novembre.
Plusieurs organisations ont exprimé leurs préoccupations au Tribunal administratif du travail, alors que celui-ci se penche, lundi, sur les services essentiels à maintenir durant la grève des 4500 chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro de la STM, les 15 et 16 novembre.
La négociation avec les 4500 chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro de la STM a connu des progrès récemment, a indiqué vendredi la directrice générale Marie-Claude Léonard.
Le ministre du Travail Jean Boulet veut devancer l’application de sa loi pour mettre fin aux conflits.