Les technologues en imagerie médicale de l’Outaouais auront droit à des primes de rétention
Pour compenser en partie l’écart avec l’Ontario, ils pourraient recevoir jusqu’à 22 000$, puis davantage en été.
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Pour compenser en partie l’écart avec l’Ontario, ils pourraient recevoir jusqu’à 22 000$, puis davantage en été.
Les travailleurs de la coopérative qui embouteille la production de 2000 acériculteurs sont en grève depuis le 18 mars.
Le président du syndicat représentant ces usines québécoises pointe notamment du doigt le dumping de meubles peu chers.
C’est une hausse de 0,50 $ du salaire minimum actuel.
Le ministre Jean Boulet avait aussi prévu dans ce texte des mesures comptables et sur le vote en assemblée.
Quelque 90 000 travailleurs de la province sont régis par ces décrets.
Les employés en grève approvisionnent quelque 1000 magasins dans l’ensemble du Québec.
Une ligne de piquetage prendra forme à compter de 8 h jeudi chez Citadelle, à Plessisville.
Le Tribunal administratif du travail a souligné leur durée et leur répétition à chaque échéance des conventions.
Selon eux, cette intégration nuira à leur autonomie et les rendra plus sujets aux pressions gouvernementales.
Un projet de loi a été déposé à cet effet.
Dans son dernier Bilan de l’emploi pour l’année 2025, l’ISQ précise qu’il y avait alors 118 000 postes vacants.
C’est là l’une des suggestions de la centrale syndicale soumises au ministre des Finances, Eric Girard.
Des groupes qui ont témoigné mardi, lors des consultations particulières, ont salué les avancées.
Elles auront lieu à 14h à Montréal, Québec, Trois-Rivières, Sherbrooke, Chicoutimi, Gatineau et Rimouski.
En 2024, 2,7 millions d’emplois au Québec avaient « une haute exposition » à cette technologie, souligne l’ISQ.
La Confédération syndicale internationale (CSI) a émis une déclaration exprimant « son plein et entier soutien ».
Il augmentera de 50 cents, l’équivalent de 3,1%.
Sur place, 186 travailleurs sont directement touchés, auxquels s’ajoutent 160 personnes aux opérations forestières.
Les syndiqués avaient déjà débrayé en novembre et en décembre derniers.
Le «Chantier numériccq» doit permettre à la Commission de mettre à jour ses systèmes informatiques désuets.
Son président fait référence aux projets de loi qualifiés d’antisyndicaux et à celui sur la constitution québécoise.
La nouvelle convention collective sera effective du 1er mai 2025 jusqu’au 30 avril 2030.
Le rapport note entre autres une absence de formation des travailleurs et aucun équipement de protection.

Une entente de principe est finalement intervenue entre la Société de transport de Montréal (STM) et le syndicat qui représente 800 professionnels, après plus d’un an de négociations.
Les syndicats dans la Santé accueillent la nomination de Sonia Bélanger avec une main tendue et une dose d’espoir.
L’entente de principe sera soumise aux membres lors d’assemblées générales dans les meilleurs délais.
Une deuxième grève vient de commencer à la Société de transport de Montréal (STM), alors que celle des 800 professionnels s’ajoute à celle des 2400 employés d’entretien.
Les travailleurs du groupe écologiste Équiterre viennent de se syndiquer.
Le Tribunal administratif du travail juge suffisants les services essentiels qui seront dispensés durant le débrayage.
Le Tribunal administratif du travail juge suffisants les services essentiels qui seront dispensés lors de la grève des professionnels, qui aura lieu à la Société de transport de Montréal (STM) à compter de la nuit de mardi à mercredi.
L’offre entérinée prévoit une augmentation salariale de 17,5 % sur cinq ans.
Le syndicat des chauffeurs d’autobus et opérateurs de métro de la Société de transport de Montréal a voté dimanche en faveur de l’entente de principe conclue avec la société d’État.
Les chauffeurs d’autobus, opérateurs de métro et agents de station de la Société de transport de Montréal ont un nouveau contrat de travail, alors qu’ils ont approuvé l’entente de principe intervenue avec leur employeur.
La STM chercherait à apeurer avec ses statistiques portant sur le nombre d’autobus manquants et de départs supprimés.
Le Tribunal administratif du travail juge suffisants les services essentiels prévus lors de la grève des employés d’entretien de la Société de transport de Montréal (STM), qui doit commencer la nuit prochaine, y compris pour les jours fériés.
Le décès d’un déneigeur, survenu à Témiscouata-sur-le-Lac, est dû à une méthode de travail déficiente. De plus, l’employeur n’a pas bien géré la santé et la sécurité au travail quant aux risques de chute lors de travaux en hauteur, conclut la CNESST.
Le syndicat des professionnels prévoit faire «une grève des heures supplémentaires».
Une autre grève s’annonce à la Société de transport de Montréal (STM), cette fois par un syndicat qui n’avait pas débrayé jusqu’ici, à savoir celui des 800 professionnels.
Le syndicat de l’enseignement suit ainsi la CSQ, la CSN, la FTQ, la CSD et l’APTS.
C’est au tour de la FAE de contester, devant la Cour supérieure, la nouvelle loi qui permet à Québec de mettre fin à un conflit de travail et d’imposer l’arbitrage.
Les procureurs aux poursuites criminelles et pénales ont perdu une manche, en Cour supérieure, dans leur combat portant sur leurs conditions de travail.
La CSQ et l’APTS demandent que le gouvernement du Québec soit tenu de leur verser des dommages-intérêts, en raison de la loi qui lui permet de mettre fin à un conflit de travail et d’imposer l’arbitrage.
Le déclenchement de la quatrième grève des employés d’entretien de la Société de transport de Montréal (STM) sera reporté de deux jours, à la suite d’une décision du Tribunal administratif du travail jugeant irrecevable l’avis de grève qui venait d’être transmis.
La Commission de la construction du Québec s’attend à une activité soutenue encore en 2026.
Les grandes organisations syndicales joignent le geste à la parole : elles déposent devant la Cour supérieure, ce lundi, leurs contestations judiciaires de la loi qui permet au ministre du Travail de mettre fin à un conflit de travail et d’imposer l’arbitrage, dans certaines circonstances.
Une deuxième entente de principe est intervenue entre Québec et les contrôleurs routiers quant au renouvellement de leur convention collective.
La Fraternité des constables du contrôle routier du Québec représente 300 membres.
Mardi, Magali Picard avait notamment affirmé que le ministre était «innocent ou faisait l’innocent».
L’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés s’est prononcé sur la réforme syndicale du gouvernement Legault.