Un autre cas de rougeole à bord d’un vol qui a atterri à l’aéroport Montréal-Trudeau
Les gens à bord de ce vol ou dans les zones concernées de l’aéroport doivent surveiller leurs symptômes.
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Les gens à bord de ce vol ou dans les zones concernées de l’aéroport doivent surveiller leurs symptômes.
Selon l’analyse du rapport, la santé mentale positive des gens a commencé à se rétablir en 2023.

Le président du Collège des médecins du Québec (CMQ), le Dr Mauril Gaudreault, a annoncé qu’il terminera son deuxième et dernier mandat en octobre.

Les urgences débordent de nouveau, mais certaines régions s’en tirent mieux que d’autres. Lundi après-midi, le taux d’occupation sur civière pour l’ensemble de la province s’élevait à 137 % et Santé Québec s’attend à une augmentation dans les prochains jours, entre autres en raison du pic de l’influenza qui est sur le point d’être atteint.
Une fondation lance une formation gratuite en ligne pour aider les gens à guider l’évaluation de leurs proches aînés.
Devant la menace d’appliquer des moyens de pression, le gouvernement a finalement conclu une entente de principe, dimanche, avec les pharmaciens d’établissement, qui était sans entente de travail depuis mars 2023.
Le personnel qui travaille auprès des enfants s’affaire à saupoudrer de la magie durant la période des Fêtes.
D’ici deux ans, l’organisation prévoit faire des économies de plusieurs dizaines de millions de dollars.
Santé Québec s’active afin de réduire le nombre de cadres au sein de son organisation. La société d’État a identifié 26 projets de réorganisation dans différents secteurs administratifs, dont certains sont entamés, et d’autres se mettront en branle au début de 2026. D’ici deux ans, Santé Québec prévoit faire des économies de plusieurs dizaines de millions de dollars.
Les négociations entre le gouvernement et l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires sont embourbées.
L’élargissement des pouvoirs des pharmaciens, prévu dans le projet de loi 67 qui a été adopté en 2024, tarde à être appliqué sur le terrain, dénonce l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires (AQPP).
Cela porte le total à cinq cas liés à cette éclosion survenue dans un centre pédiatrique de Saint-Eustache.
Transplant Québec et Héma-Québec entament des discussions afin que la fusion des deux organisations – prévue dans le projet de loi 7 – se fasse sans impact sur le processus de don d’organes. Les emplois du personnel de Transplant Québec seront sécurisés dans le processus de transfert des activités.
En octobre, Santé Québec avait reporté le lancement de deux projets pilotes jusqu’à nouvel ordre.
Dans un rapport qui dresse un portrait inédit du mouvement antiavortement au Québec, dévoilé mardi par la Fédération du Québec pour le planning des naissances (FQPN), une équipe de chercheurs fait 12 recommandations au gouvernement du Québec afin de renforcer l’accès à l’avortement et contrer l’influence du militantisme antiavortement.
Ces outils ont des atouts mais présentent aussi des dangers pour les personnes qui ont des pensées suicidaires.
Les personnes qui ont des pensées suicidaires vont, dans une même recherche sur le web, tenter de trouver de l’aide et parallèlement, essayer de trouver des moyens de s’enlever la vie. Ainsi, les outils numériques et l’intelligence artificielle (IA) présentent à la fois des atouts et des dangers en matière de prévention du suicide.
Le microbiologiste infectiologue a été radié six mois mercredi par le conseil de discipline du Collège des médecins.
Les associations considèrent que certains soins sont dans l’angle mort de la loi 2.
Contraception, avortement, test de dépistage du cancer du col de l’utérus, suivi de grossesse, examen gynécologique : de nombreux soins de santé de la femme sont dans l’angle mort de la loi 2, préviennent ce jeudi l’Association des omnipraticiens en périnatalité du Québec (AOPQ) et l’Association des obstétriciens et gynécologues du Québec (AOGQ). Elles ont peur pour les patientes si la loi n’est pas corrigée.
Le ministre de la Santé devra décider s’il va de l’avant ou non avec la recommandation, qui vise à faire des économies.
La détresse psychologique chez les adolescents a atteint un niveau inédit, selon le bilan 2025 de l’organisme Tel-jeunes. Il constate une hausse de 20 % des demandes d’aide de la part des jeunes et des parents, ce qui devrait totaliser 60 000 requêtes d’ici la fin de l’année.
Dans le but de faire des économies de coût, l’Institut national d’excellence en santé et services sociaux (INESSS) a publié mercredi une recommandation visant à restreindre l’accès au remboursement des comprimés de ribociclib, de la marque Kisqali, qui sert notamment à traiter le cancer du sein précoce.
En fusionnant l’INESSS et l’INSPQ en une seule entité, comme le prévoit le projet de loi 7, des expertes craignent que le financement aille davantage vers les soins plutôt que vers le volet prévention de la santé publique. La ministre responsable de l’Administration gouvernementale et de l’Efficacité de l’État, France-Élaine Duranceau, défend bec et ongles son projet de loi.
La fusion de l’INESSS et de l’INSPQ fragilisera l’indépendance des organismes de santé publique, plaide-t-il.
Le Collège des médecins du Québec (CMQ) craint que le projet de loi 7 amène de l’ingérence politique qui fragiliserait l’indépendance scientifique des organismes de santé publique. Il appelle à une réforme du projet de loi, sans quoi il craint qu’il y ait des dérives au Québec, comme cela a été observé ailleurs dans le monde.
Devant la popularité des soins médico-esthétiques, notamment le remplissage de lèvre, et des dérives observées dans ces soins, quatre ordres professionnels dont les membres peuvent prodiguer ce type de soins élaboreront des balises plus claires pour encadrer cette pratique médicale.
Une première Chaire de recherche en épilepsie pédiatrique voit le jour au CHU Sainte-Justine, à Montréal. L’objectif est de mieux comprendre les causes de la maladie et de trouver de meilleurs traitements pour ceux qui en sont atteints, notamment en contrôlant mieux les crises d’épilepsie.
Transplant Québec craint que sa dissolution, qui est prévue dans le projet de loi 7, n’entraîne une perte de donneurs d’organes, des ruptures de services et même une hausse de décès évitables. L’organisme demande à Québec de revenir sur sa décision.
L’histoire de Normand Meunier, qui avait demandé l’aide médicale à mourir (AMM) après avoir développé de graves plaies de lit surinfectées à la suite d’un séjour à l’hôpital, avait suscité l’émoi de la population. Mardi, le Bureau du coroner a publié son rapport d’enquête publique.
Le nombre d’aînés ayant besoin de soutien à l’autonomie passera de 289 000 en 2025 à 400 000 en 2035.
Les ressources actuelles ne sont pas assez nombreuses pour répondre aux besoins des aînés. D’ici 2035, 111 000 personnes âgées de plus risquent de ne pas avoir les services à domicile ou un milieu de vie adaptés pour elles. L’Alliance québécoise des milieux de vie pour aînés (AQMVA) sonne l’alarme et appelle les décideurs à agir avant de frapper un mur.
Il n’est pas rare que l’eau potable manque chez bien des Inuit de la région, qui y sont habitués depuis très jeunes.
Les communautés autochtones du Nunavik font preuve d’une résilience impressionnante face aux difficultés d’accès à l’eau. Il n’est pas rare qu’ils n’aient plus d’eau potable à la maison ou que leur réservoir d’eaux usées soit plein. Beaucoup s’adaptent à la situation sans broncher et vivent pleinement leur vie dans cette région éloignée du Québec, dominée par le paysage unique de la toundra.
Son président assure néanmoins que les «canaux de communication sont ouverts» avec la ministre Duranceau.
Sans grande surprise, les médecins de famille contestent officiellement la loi 2, qui a fait couler beaucoup d’encre depuis son adoption sous bâillon le 25 octobre dernier. La Fédération des médecins omnipraticiens (FMOQ) a annoncé qu’elle déposera vendredi une demande de sursis et un pourvoi de contrôle judiciaire devant les tribunaux.
Une diminution de la mortalité est toutefois observée, note un nouveau rapport.
Les compétences des infirmières sont sous-utilisées dans le réseau de la santé, dénonce jeudi l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ). Ce n’est pas normal que les infirmières de nuit soient utilisées davantage à leur plein potentiel que celles de jour dans un même établissement, fait valoir l’Ordre.
Les codes de vulnérabilité du gouvernement désavantageront les bébés et les enfants, déplorent des omnipraticiens.
Des médecins de famille craignent une crise majeure dans les soins pédiatriques en raison de la controversée loi 2 qui va lier la rémunération des médecins à des indicateurs de performance. Les codes de vulnérabilité des patients établis par le gouvernement désavantagent les bébés et les enfants puisque ceux-ci sont surtout classés « vert », c’est-à-dire non vulnérables.
D’après le ministre, son projet de règlement libérerait 310 000 rendez-vous.
Le ministre de la Santé, Christian Dubé, propose un nouveau projet de règlement pour réduire davantage la paperasse des médecins. Ces mesures devraient libérer 310 000 rendez-vous médicaux, selon son cabinet.
La fédération demande un sursis provisoire, en particulier pour les sanctions sur les actions concertées des médecins.
Dans la foulée de la loi 2 et l’indignation qu’elle suscite du côté des médecins, la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ) a déposé mercredi une demande de sursis provisoire qui sera entendue en urgence la semaine prochaine par la Cour supérieure du Québec.
Dans la foulée de la loi 2 et l’indignation qu’elle suscite du côté des médecins, la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ) a déposé mercredi une demande de sursis provisoire qui sera entendue en urgence la semaine prochaine par la Cour supérieure du Québec.
Une disposition sur les agences de placement de personnel et la main-d’œuvre indépendante sème l’inquiétude.
La loi 2 a créé beaucoup de remous au sein du corps médical dans les derniers jours, mais un passage concernant le recours par les pharmacies aux agences privées est passé sous le radar. Des pharmaciens sont inquiets et ils sont surpris de la disposition qui a été glissée dans le projet de loi.
La loi 2 a créé beaucoup de remous au sein du corps médical dans les derniers jours, mais un passage concernant le recours par les pharmacies aux agences privées est passé sous le radar. Des pharmaciens sont inquiets et ils sont surpris de la disposition qui a été glissée dans le projet de loi.
Des médecins craignent de devoir fermer leur cabinet où ils reçoivent des patients en consultation en raison des tarifs revus dans la loi 2 sur les coûts administratifs que doivent débourser les médecins pour payer les frais de bureau et certains employés.
«Trop de contrôle va nuire à la mission. On a oublié la complexité, on a oublié la qualité», estime l’auteur de l’étude.