
Hurricanes 4 – Canadien 0 | Les Hurricanes ont appris des Panthers
Dur à croire dans un vestiaire où les joueurs n’avaient que du positif à dire, mais ces mêmes Hurricanes ont déjà eu le caquet bas eux aussi.
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Dur à croire dans un vestiaire où les joueurs n’avaient que du positif à dire, mais ces mêmes Hurricanes ont déjà eu le caquet bas eux aussi.

Martin St-Louis n’a pas aimé la question. « Pourquoi tu demandes ça ? », a-t-il rétorqué, lorsque la présence du trio d’Oliver Kapanen en prolongation a été abordée.

Qu’avez-vous fait après le but gagnant d’Alex Newhook, lundi dernier ? Stéphane Émond, lui, a jubilé, comme bien des partisans du Canadien. Puis, il s’est mis en mode planification.

Il restait trois minutes et de moins en moins de spectateurs dans les gradins quand Juraj Slafkovský a marqué dans un filet désert. « Montréal est nul ! », s’est époumoné un des braves encore présents.

Il y a certains surnoms plus souhaitables que d’autres. Dans le menu vestiaire des visiteurs du KeyBank Center, Phillip Danault en a soumis un pour Alex Newhook : « Monsieur Game 7 ».

1 h 20 du matin, vendredi. Un homme au crâne luisant, au timbre de voix assuré, se présente à l’écran pour ce qui sera une entrevue, disons, différente des autres.

Mitch Marner, Taylor Hall, Alex Newhook, c’est bien beau. Mais il faudra ajouter les objets inanimés à la liste de ceux qui connaissent de grosses séries ce printemps.

C’est la fête dans le Centre Bell. Le Canadien mène 6-2, il ne reste qu’à écouler trois minutes avant que l’équipe se dote officiellement d’une avance de 2-1 dans la série face aux Sabres de Buffalo. L’arrêt de jeu s’étire après une foire d’empoigne. Ce genre de moment où l’attention d’un peu tout le monde est dissipée, un net contraste avec les matchs à un but d’écart de la série précédente.

Les vestiaires d’équipes perdantes sont rarement joyeux, à plus forte raison après une défaite en prolongation. Surtout qu’en séries, ces défaites ne viennent pas avec un point de consolation.

Tout ce qui est rare a de la valeur. Cette valeur peut être marchande ; c’est pourquoi la fameuse carte de Honus Wagner de 1909 se vend plus cher qu’une Pro Set 1991 de Craig Ludwig.

« Quelqu’un doit jouer les méchants, et ça ne nous dérange pas de le faire. »

Ils ne pourront pas dire qu’ils n’ont pas été prévenus.

Le Canadien et le Lightning de Tampa Bay se sont livré des duels corsés cette saison et ils vont maintenant remettre ça quatre, cinq, six, peut-être sept fois. On peut certes y voir un match revanche de la finale de 2021, un duel entre les deux villes pressenties pour un projet délirant d’équipe de baseball en copropriété, ou encore une guerre par procuration entre Ron DeSantis et Christine Fréchette. Penchons-nous plutôt sur les duels qui auront une véritable incidence sur la série.

Ça ne paraissait pas samedi soir, mais le Canadien est privilégié en cette fin de saison, avec ce petit « x » à côté de son logo dans le classement depuis une semaine.

Depuis son premier jour à Montréal, Cole Caufield est réputé pour son sourire, sa bonne humeur, son entrain dans le vestiaire. « Son enthousiasme est contagieux », a encore dit Martin St-Louis, tard jeudi soir.

C’est une chose de dire que tout va bien, c’en est une autre de le démontrer.

« Ça va ? » La « réponse » de Jakub Dobeš n’avait aucun lien avec la question de Marc Denis, mais qu’importe, le gardien venait de réaliser 41 arrêts. En montrant une meilleure maîtrise du français que Michael Rousseau, Dobeš n’a fait que nourrir les acclamations des 20 962 fidèles au Centre Bell.

Martin St-Louis disait cette semaine que les meneurs d’hommes doivent parfois prendre des décisions difficiles. Une autre tâche qui leur incombe est de protéger leurs pairs, quitte à aller au-devant des coups.

C’est au troisième film de sa Trilogie du dollar que Sergio Leone a accouché de son chef-d’œuvre Le Bon, la Brute et le Truand. Soixante ans plus tard, c’est aussi à son troisième essai que le Canadien a finalement accouché d’un bon 5 contre 6.

Justin Barron. William Lagesson. Nate Schnarr. Frédéric Allard. Tony Sund. Nick Bonino, entre deux fax.

Comme en 2002, comme en 2010, le Canada et les États-Unis se retrouvent en finale du tournoi masculin de hockey des Jeux olympiques. Coup d’œil en chiffres sur ce duel.

Le Canada contre les États-Unis. Un an après la folie des 4 nations. Cette fois pour une médaille d’or olympique, plutôt que pour un trophée que la LNH a inventé comme la FIFA invente des prix pour la paix. Tout ça sur fond de rumeurs de la présence de Donald Trump dans l’aréna.

Les 12 équipes du tournoi masculin tenaient chacune un entraînement dimanche à l’aréna Santagiulia, qui comporte également une patinoire d’entraînement. La Presse y a passé la journée. Tour du monde en 3 minutes et 20 secondes.

L’entraînement du Canada prend fin, dimanche en milieu de soirée. Les joueurs se dirigent vers la zone mixte, ce trajet labyrinthique où les différentes stations de télévision ont chacune un enclos pour interviewer les joueurs.

Tero Lehtera est une révélation pour les journalistes au tournoi féminin de hockey. L’entraîneur-chef de la Finlande est carrément théâtral dans ses points de presse et ce n’est pas une défaite de 5-0 qui lui a fait perdre son sens de l’humour.

La dernière fois que les Canadiennes avaient croisé Saskia Maurer aux Jeux olympiques, en 2022, elles l’avaient criblée de 56 tirs, tandis que les pauvres Suissesses ne tiraient que six fois à l’autre bout.

Ceux qui ont assisté aux entraînements du Canadien ces derniers jours ont vite remarqué la petite boule d’énergie qui est désormais responsable des gardiens de l’équipe.

La mise en échec de Josh Manson était une chose. La réaction de Kaiden Guhle en était une autre.

On ne sait pas si Jakub Dobeš était un élève attentif en classe, mais dans le vestiaire, il l’est.

Les facteurs expliquant la surprenante saison 2024-2025 du Canadien étaient nombreux. L’arrivée sensationnelle de Lane Hutson, la constante amélioration de Nick Suzuki, la bonne santé des membres du noyau : il y en avait pour tous les goûts.

C’est avec une lèvre inférieure deux fois plus grosse que la supérieure que Zachary Bolduc s’est présenté devant les caméras pour ses commentaires d’après-match.

À moins de s’appeler Taylor Swift, pas facile d’enflammer un même amphithéâtre de 20 000 spectateurs deux soirs de suite. C’est pourtant ce qu’a fait le Canadien la semaine dernière au Centre Bell en battant coup sur coup les Flames et les Panthers.

Le Canadien a-t-il manqué de maturité ou simplement d’essence ? La plate vérité réside probablement quelque part entre ces deux cruelles réalités.

Le 31 décembre, bon nombre des candidats à un poste avec l’équipe olympique canadienne vivaient l’attente avec un certain degré d’anxiété.

Quelque part en milieu de troisième période, la rondelle se dirige vers le côté droit de la zone des Blues, là où Ivan Demidov peut tirer sur réception.
Pauvre Jacob Fowler. Le jeune homme signe son premier jeu blanc dans la LNH, il y parvient en stoppant 31 tirs, dont 3 de Sidney Crosby. Puis, quand vient le temps d’annoncer les trois étoiles, l’audio du Centre Bell flanche.
Un an et un jour avant de faire l’acquisition de Phillip Danault, le Canadien mettait la main sur un défenseur qui montrait un différentiel de -14, dans l’espoir d’améliorer sa brigade défensive. Il n’aura fallu que quelques semaines pour réaliser que les difficultés d’Alexandre Carrier à Nashville étaient circonstancielles.
Avant chaque match, Alexander Carrier et Zachary Bolduc ont développé une routine bien simple : manger une toast.
Vous êtes du genre à culpabiliser en pensant à l’impact sur le réchauffement climatique que génère votre requête à l’intelligence artificielle ? Dyker Heights est là pour vous consoler.
Décidément, le Madison Square Garden, là où Martin St-Louis a conclu une brillante carrière, ne sourit plus à l’entraîneur-chef du Canadien.
Jacob Fowler est précédé d’une réputation de gardien qui s’épanouit sur les grandes scènes. Il vivra un bon test en ce sens samedi.
Jakub Dobes obtiendra finalement un deuxième départ en 24 heures et affrontera les Blues de St. Louis dimanche, au Centre Bell.
Tout indique que le Canadien disputera un match en plein air la saison prochaine.
Andrei Markov n’a jamais caché qu’il était sur son X à Montréal. C’est pourquoi il a joué chacun de ses 990 matchs dans la LNH avec le CH sur la poitrine. Un mélange d’affection pour la ville et d’aversion au changement.
Après trois matchs dans les gradins, Jared Davidson reviendra dans la formation du Canadien mercredi soir, face aux Jets de Winnipeg.
La recherche d’un centre de deuxième trio avait meublé une partie du bilan de Jeff Gorton et Kent Hughes en mai.
Le Canadien est décimé par les blessures à l’avant et Alexandre Texier était libre comme l’air. L’équipe a sauté sur l’occasion.
Le Centre Bell a rarement été aussi enflammé que ces derniers mois. Avec l’éclosion de Lane Hutson, avec l’arrivée d’Ivan Demidov, avec Nick Suzuki et Cole Caufield qui seraient capables de se repérer dans un tableau d’Où est Charlie ?, le Tricolore offre un spectacle auquel les plus jeunes générations ne sont guère habituées.
Florian Xhekaj était au lit vendredi, quand il a reçu un appel. Au bout du fil, Pascal Vincent.
« Son niveau de compétition n’a pas changé, et quand tu as ça, tu sais que le reste va revenir. »